Six grands projets de construction de logements à Dijon

Pierre Pribetich : "Nous ne sommes pas des bétonneurs !"

par Hanaë Grimal | dijOnscOpe | jeu 21 jan 10 | 08:52

Dans un article paru sur dijOnscOpe en décembre 2009, "Allées du Parc : Des riverains inquiets", une association d'habitants protestait contre le projet de construction d'immeubles en lieu et place des tennis du Carrousel à Dijon, se plaignant notamment de ne pas être suffisamment informée sur la question par la Mairie. Depuis, dijOnscOpe a contacté Pierre Pribetich, vice-président du Grand [...]

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7 commentaires

Colonel Mortimer, 08 oct 10, 15:41 :

Ben nan mon Pedro !!

Le grand Dijon fait du TCSP par le biais de la création de 2 lignes de tramway et pendant ce temps là, pour désengorger les boulevards extérieurs de Dijon, vous faites une autoroute sur un site vert à Talant et Daix.

Mais à part ça c'est vrai que vous n'êtes pas des bétonneurs !!!

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TBP, 05 fév 10, 00:23 :

JM en quoi la perte des terrains des tennis du carousel agit-elle sur la perte de terres arables puique ces terrains sont déjà en pleine ville et donc déjà inutilisables par l'agriculture, personnellment je préfère un immeuble 80 logement en ville quitte à perdre un espace vert (plutôt privé d'ailleurs), plutôt que de construire toujours plus loins des résidence pavillonaires bouffeuses d'espace et immondes ! Tous les programmes de constructions de la ville sont régis par le PLU qui est entré en vigueur en janvier 2010, et là les textes sont très stricte pas de construction au delà d'un cercle de 10/15 km de diamètres autours de Dijon. le potentiel de terrain de dijon intra muros est encore immense, mais les prix décollent, la construction de 1000 logements par an doit permettre de métriser cette envolé des prix, sur la base de l'offre et de la demande ! Ainsi plus l'offre est grande plus les prix baissent, ou alors pour que ceux ci baissent il faudrait diminuer la demande comme lors de la crise ! mais bon l'Humain admet plus le développement que la régression !

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R2, 23 jan 10, 13:55 :

.
La tactique est bien de ne pas communniquer trop tôt, mais surtout le plus tard possible. On comprend pourquoi ?

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JM 21, 21 jan 10, 22:36 :

« Il faut construire 1.000 logements tous les ans à Dijon pour maintenir la population et l'accroître. »

Je suis en désaccord profond avec l'idée qu'une ville doive grandir !!!
Loger tout le monde, à prix correct, oui !
Habiter un quartier avec partout de la végétation et de l'eau (comme en Allemagne par ex), pouvoir travailler et faire mes courses à proximité, trois fois oui !
Mais même nos élus ont finit de grandir, seraient-ils moins attractifs pour autant ?
Plus les villes sont grandes, plus elles sont polluées, bruyantes, chères, moins sûres, anonymes ...
Inhumaines quoi ! Rappelons que la France perd une surface proche d'un département en terres cultivables chaque année. Rétablir les ceintures maraichères des villes, qui ne sont autonomes en rien (ni en énergie, ni en eau, ni en matériaux, ni en alimentaire ...) est une urgence vitale !


Je vois aussi passer le mot « parking ». étonnant pour des logements neufs !
Dans une ville bien desservie par les transports en commun, pourquoi dépenser une fortune à faire des parkings, qui comme les lino sont des aspirateurs à voiture très rapidement saturés !
Je me souviens des propos de début de 1° mandat de François Rebsamen, « la ville accueille chaque année 1 000 voitures supplémentaires ».

Donc logiquement, faudrait penser à dire stop, c'est plein ! et vite !!!
Par exemple, Genève a un périmètre avec 0 place / logement, un autre avec avec 0,5 place / logement. Parking évidemment revêtu, pour toute nouvelle place (dans la mesure du possible), d'un revêtement perméable (ça c'est pour la bonne gestion de l'eau). Et pour les vélos « 6 : Pour les vélos dans tous les périmètres, il y a lieu de prévoir 1 place pour 100 m2 de surface brute de plancher. En règle générale, les places pour vélos doivent être facilement accessibles, aisées à surveiller et équipées contre le vol. Lorsque les places se trouvent à l'extérieur, elles doivent être abritées et situées à proximité immédiate des allées d'immeubles. » www.ge.ch/legislation/rsg/f/s/rsg_L5_05p10.html

Et un meilleur exemple en Autriche, avec l'immeuble Bike City à Vienne : 99 appartements, avec 55 places voitures et ... 330 places vélos ! Les ascenseurs sont accesibles aux vélos, et un local vitré vélo et poussette vous attend à chaque étage.
Qu'en retenir ? Que c'est issue d'un choix politique fondé sur l'engagement de deux élus (rose et vert), avec dans l'ilôt une mixité habitat social/habitat privé. Et que c'est REELLEMENT beaucoup trop : 1/3 seulement des parkings est occupé. Donc 20 parkings pour 99 appartements suffisent, soit 79 parkings économisés à 12 5000 E pièce (prix France) = 987 500 E. Avec ce budget bonus, vous construisez au standart passif ou bâtiment à énergie positive, avec des charges de l'order d'un Euro / m2 / an. Imparable !
Source Revue EcologiK n°11 – oct 09 (j'espère bien que la mairie, le grand Dijon et notre élu à l'Urbanisme sont abonnés !) www.avivre.net/~avivre/Avivre/category.php ;?id_category=21

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noisette21, 21 jan 10, 13:27 :

J'aimerais bien savoir si il y a effectivement 7000 demandes de logements en attente. En effet, hier dans le Bien Public on pouvait lire que bientôt il y aurait une liste commune pour les demandeurs de logements sociaux car actuellement ils sont sur 2 - 3 - 4 listes, voir plus. Ne seraient-ils donc pas compté plusieurs fois dans les 7 000 ? La Mairie de Dijon n'a d'ailleurs pas donné de chiffres précis dans cet article. D'où sortent-ils aujourd'hui ?
D'autre part, je suis d'accord, il faudrait peut être commencer par se pencher très sérieusement sur le problème des logements vides.

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Nicolas B., 21 jan 10, 11:34 :

@Edouard : par simple curiosité, d'où tirez vous les chiffres que vous avancez ? Visiblement, la Mairie s'en occupe déjà un peu.

blogs.lexpress.fr/barbier/2009/12/logements-vides.php : A Dijon, des inspecteurs repèrent les logements vides, vérifient qu'ils ne sont pas mis en location, puis les propriétaires sont contactés et, le cas échéant, s'ils n'ont pas d'explication, taxés. "J'ai un marchand de biens qui possède 500 logements sur la ville, explique Rebsamen. Il vit des plus-values sur leur revente et n'a pas besoin de les louer."

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Edouard, 21 jan 10, 10:02 :

Construire 1000 logements par an pour pallier a l'accroissement de la population ? et que fait on des 4000 a 5000 logements vides a Dijon ! il pourrait etre judicieux de s'atteler d'abord a ceux la plutot que d'en construire des nouveaux à tire larigot...

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