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Outillage pour automobile
Saône-et-Loire
20€
Pour le bien de l’entreprise et de ses salariés...
Chers lecteurs,
Vous avez lu pléthore d’articles évoquant les difficultés des petites et moyennes entreprises qui tentent de sortir leur épingle de la crise ; dijOnscOpe ne fait pas exception à la règle.
On nous l’a dit et répété : "Vous ne tiendrez pas 6 mois !" ; puis "Vous ne tiendrez pas 1 an", etc. Lorsque nous avons fêté notre troisième anniversaire, le 1er septembre 2012, vous avez été nombreux à penser que dijOnscOpe, "c’est gagné maintenant".
Et bien non.
Nous savions que miser sur les abonnements payants de nos lecteurs constituerait un défi immense : à la fois redorer le blason de la presse quotidienne régionale en déclin et légitimer le paiement d’une édition 100% numérique alors que tout semble gratuit sur le web.
Notre objectif à moyen terme était et demeure clairement affiché, soit 3.500 abonnés annuels. En-dessous de ce seuil, l’hémorragie financière se poursuit. Il a fallu trois ans à notre confrère et partenaire Mediapart pour atteindre son équilibre ; dijOnscOpe n’a pas la prétention d’y arriver plus rapidement.
Or le temps presse car nous ne disposons pas de la même marge de manœuvre ; vous êtes aujourd’hui près de 2.000 abonnés, dont 1.000 abonnés annuels.
Dans cette perspective, nos projets sont tout aussi clairs : développer nos abonnements d’une part ; ouvrir le capital d’autre part. Mais pas n’importe comment, ni à n’importe qui : conformément à notre charte, nous recherchons des investisseurs respectueux de notre projet éditorial, de nos ambitions de développement et de nos contraintes commerciales.
Le temps de finaliser ces démarches, il est apparu nécessaire, pour le bien de l’entreprise et de ses salariés journalistes, qui en sont les éléments-clés, que dijOnscOpe soit mis en redressement judiciaire (RJ). Tel est le cas depuis fin novembre 2012.
Une sorte de "gros mot" signifiant que votre journal en ligne est inscrit dans une procédure gelant ses dettes antérieures. Le but étant de reconstituer notre trésorerie pour maintenir les postes de journalistes actuels, payer nos échéances courantes et conserver la confiance de nos fournisseurs.
Votre estime et votre fidélité nous ont permis de traverser beaucoup d’épreuves ces trois dernières années, mais aussi de connaître de grandes satisfactions. De média inconnu, votre journal en ligne est devenu une référence nationale en termes d’information régionale en ligne.
Rigueur, respect des sources, analyse critique : telle est notre marque de fabrique, notre compétitivité à nous. Une notoriété et une bonne image estimables, mais qui, vous l'aurez compris, ne suffisent pas à combler nos besoins.
Pour autant, nous ne renoncerons à rien. Indépendance totale de la rédaction, publi-reportages bannis, déjeuners, cadeaux et voyages de presse prohibés : vous connaissez nos valeurs ; elles ne changeront pas devant l’adversité financière. Bien au contraire ; nous allons progresser, affiner notre cap, renforcer notre ligne éditoriale et développer notre offre de services.
En cela, notre nouveau site arrivera ainsi à point nommé dès le mois de janvier 2013. Vous avez formulé un grand nombre d'attentes lors de nos divers questionnaires en ligne ; nous avons tenté d’apporter une réponse positive et efficace à chaque fois que cela nous était possible.
Ainsi, le contenu rédactionnel sera à la fois étoffé et dynamisé. Plus fonctionnelle et accessible, la lecture sera adaptée aux mobiles et tablettes ; les articles seront plus courts, davantage structurés et interactifs, complétés par des interviews et des avis d’experts ; l’interface sera améliorée avec la gestion de vos articles favoris.
Via le nouveau Club des abonnés, vous participerez, si vous le souhaitez, à la vie du journal par vos idées de sujets, vos contributions, des rencontres avec la Rédaction, des petits-déjeuners et des soirées-débats thématiques. Bref, vous deviendrez acteurs de votre journal en ligne et pas seulement lecteurs.
En un mot, nous comptons bien poursuivre notre chemin. Coûte que coûte. Avec vous et pour vous, dans l’ambition que nous portons de vous offrir une information de haute tenue.
Bien sûr, vous entendrez quelques rumeurs négatives du type : "C’est fichu, 9 entreprises sur 10 en redressement judiciaire se cassent la figure". Mais après tout, on me disait aussi que je ne parviendrais jamais à créer ce journal – né d’une soit-disant "vision illuminée".
Aujourd’hui comme en 2009, je garde confiance et vous affirme ceci : "Grâce au redressement judiciaire, 1 entreprise sur 10 parvient à redresser la barre et à s’en sortir".
Maintenant, vous savez ; dijOnscOpe sera de celles-ci.
Sabine Torres,
Directrice.
Pour vous abonner, offrir un abonnement ou faire un don défiscalisé, CLIQUEZ ICI.
Pour me contacter : sabine@dijonscope.com
26 commentaires
Derniers commentaires
Bonjour à toutes et tous,
Nouvel abonné depuis maintenant près de 30 minutes, je tenais à apporter mon soutien à DijOnscOpe à ma manière :
- On nous présente la crise comme une fatalité, et les solutions libérales comme une nécessité. J’apprécie que vous apportiez, à votre manière, d’autres alternatives adaptées à l'actualité. Vous contribuez à l'écologie, vous informez, vous créez une dynamique et vous apportez la bonne nouvelle (comme la moins bonne aussi !)
Merci de continuer à nous informer sans préjugés au milieu de la sinistrose ambiante !
Bon courage à vous et très longue vie à DijOnscOpe que je vais recommander à mon entourage.
Tout à été dit dans les témoignages ci-dessous, je rajouterais simplement notre réabonnement, avec l'idée de cadeau à certains proches.
Je tiens à remercier toute l'équipe de Dijonscope et en particulier sa fondatrice Sabine. Je vous souhaite à tous courage et bonne continuation.
bon courage ! nous reconduisons notre abonnement et nous faisons la promotion de votre site auprès de nos adhérents ! tenez bon ! cordialement. Jean Rapenne
Parce qu'on aime lire vos articles de qualité et sans langue de bois, je souhaite longue existence à dijOnscOpe !
J'espère que la situation rentrera rapidement dans l'ordre, en attendant je vous souhaite plein de courage !
Comme pour tout "organisme", grandir n'est pas simple, surtout en des temps où, et de fait, sans chiffre d'affaires, pas d'équilibre financier. Donc prudence et bonne stratégie au seul média digne de ce nom que je connaisse dans ma région !
Un journal qui allie information et culture sur fond de saveurs, en posant quelques vraies questions au passage, a toutes les chances de connaître quelques tribulations mais a aussi, de ce fait, de nombreux atouts. Amitiés solidaires...
Je suggère quant à moi un abonnement de soutien sans contrepartie statutaire d'un montant à l'initiative du souscripteur. Pourquoi pas le proposer ?
La liberté d'opinion vaut très cher si elle est de qualité.
Cependant, comme celà se fait par ailleurs (organismes d'aide à diverses causes), le montant d'un tel abonnement, sans donner droit à quelque avantage systématique pourrait permettre, au gré de circonstances favorables, de bénéficier d'avantages divers (entrées à prix réduit pour des évènements culturels ou autres, places réservées etc....)
C'est une question de solidarité dans une société où tout peut se vendre ou s'acheter sauf la conscience de quelques uns qui, quoique l'on dise sont encore nombreux si on se réfère aux messages inspirés par l'humaniste laissés ici par nombre d'entre nous.
A nous d'inventer dans la place qu'on occupe dans la société.... .
Je suis convaincu, comme tous les abonnés qui se sont manifestés précédemment, que DijonscOpe va atteindre son but de 3.500 abonnés, comme Mediapart l'a fait en dépassant le seuil fixé à 50.000. Il suffit, pour chacun d'entre nous, de faire connaître DijonscOpe aux amis, aux proches, aux collègues de travail et le but sera atteint. On y croit ! Ce sera justice et récompense pour un choix éditorial indépendant, diversifié et de qualité.
Nombreux sont les candidats pour se réjouir du malheur des autres ou lancer de vulgaires paris sur la durée de vie d une entreprise. A la vue de Dijonscope et du terme "redressement judiciaire"dans la même phrase certains ne pourront s'empêcher d'esquisser un léger sourire de contentement. Mais c'est sans compter sur le courage,la rigueur et la persévérance dont Sabine Torres fait preuve et a déjà fait preuve jusqu'ici pour respecter ses convictions et ses valeurs et ce malgré les multiples obstacles qu'elle a pu rencontrer. Là ou certains auraient fait l'autruche ou se seraient effondrés Sabine Torres fait preuve de transparence et nous pousse à encore plus de respect et d'admiration.
Oui Dijonscope est une réelle bouffée d'oxygène dans ce climat dijonnais souvent terni par une information influencée ou bridée par des facteurs financiers ou politiques.
Alors soutenons Dijonscope et son indépendance par les mots mais aussi par les actes !
Bon courage à Sabine et son équipe.
Nous ne pouvons que vous encouragez à poursuivre, mais malheureusement, cela ne suffit pas. Je vais suivre les conseils de BS car il faut rester pragmatique: 2 000anciens abonnés + 2000 nouveaux abonnés émanant des démarches de chacun de nous= 4 000 et l'horizon se dégage.
Bon courage.
Et tout le monde ne pourra qu'être d'accord avec moi ............ tous ces messages sont très sympas et reconfortants pour Sabine, mais je crois que la meilleure démarche que chaque "ami (e)" doit avoir est de contacter quelqu'un de sa famille, un voisin, plein de monde en démontrant l'impérieuse nécéssité de s'abonner, minima 1 année, et ce dès ce soir ou demain matin.
Chers lecteurs,
Merci à tous pour vos encouragements qui renforcent notre volonté de réussir !
Toutes vos idées sont les bienvenues et si vous souhaitez rejoindre le Club des abonnés, je vous serais grée de bien vouloir répondre au questionnaire suivant :
http://goo.gl/JkSDF
Je vous contacterai très prochainement !
Bien à vous.
Sabine TORRES mérite d'être encouragée et soutenue à plusieurs titres :
-d'abord pour la qualité générale de DijonScope, dont les articles reflètent une authentique démarche de journaliste, curiosité tous azimuts comprise. On peut d'ailleurs remarquer que cela se répercute sur les commentaires des lecteurs, souvent mieux argumentés et globalement de meilleure tenue...
- ensuite, parce que DijonScope est devenu le complément de plus en plus indispensable d'une presse locale écrite- et souvent mal écrite - où l'on ne trouve plus guère d'information libre sur la région, et quasiment plus d'information du tout sur le reste du monde.
- ensuite, parce que la pluralité de l'information est la SEULE GARANTIE de l'information : étant moi-même assez souvent en désaccord avec tel ou tel article, je me sens d'autant plus libre de dire que nous avons besoin de DijonScope à Dijon !
- enfin, parce que le pari courageux de Sabine TORRES mérite en tant que tel d'être soutenu et apprécié, au moins autant que bien des tentatives sportives pour lesquelles on est prêt à dépenser sans compter.
- et puis, on nous rebat assez les oreilles actuellement avec la parité hommes-femmes pour que l'on néglige ce dernier point. J'espère que Sabine ne m'en voudra pas...
Bon courage et confiance, Sabine !
ce journal en ligne est arrivé comme une bouffée d'oxygène dans la belle Côte d'Or muselée depuis longtemps par un canard aux bottes !
Il faut vraiment le sauver !
Noel approche et avec lui un gros risque de dérives de cadeaux inutiles
J'ai fait le choix d'offrir un abonnement un soir où on me demandait un article de DS, c'est très gratifiant comme sensation !
je vous la conseille !
Vous n'avez jamais baissé les bras, ce qui est de bon augure. Le navire ne doit pas couler. De tout coeur avec vous pour poursuivre la route. "dijOnscOpe" n'est peut-être pas encore assez connu. Quels moyens utiliser ?
Sabine ,salut , je soutien ton journal, il est super et enfin n'a aucune influence de qui que ce soit.... Je le trouve génial, et j'espère qu'il continuera car tu l,a bien mérité , tu lui a suffisamment donné et j'espère que tous ceux qui te lisent comprendront l'importance de la continuité de ce journal.
Amitié Gérard NOLIN Spot Enseignes
IL EST TEMPS DE RELEVER LE DEFIT POUR UNE PRESSE LIBRE D ACCES POUR UNE DEMOCRATIE DANS TOUT LE SENS DU TERME TOUT EN REPRENANT COMME M HUVET UN ACCES INTERDIT AU FINANCEURS DOUTEUX POUR UN CHEMIN PLUS "mieux"
MERCI POUR VOS INFOS QUI SONT LES NOTRES AUSSI ET QUI NOUS PERMETTENT D AVOIR UNE AUTRE FACETTE QUE L INFO QUE CELLE CONVENUE ENTRE PRO DE LA PROFESSION
BON COURAGE ET BONNE CONTINUATION POUR LE BIEN DE NOS NEURONES ET DE NOTRE LIBRE ARBITRE ET PENSEE ET OUVERT A CE CLUB D ABONNES AUQUEL JE SOUSCRIS DE TOUS MES VOEUX EN SOUHAITANT D EN FAIRE PARTIE MERCI DE NOUS EN INDIQUER LE MODE OPERATOIRE
A BIENTOT ET POUR LONGTEMPS POUR CE BIEN QUI NOUS EST COMMUN MERCI
Cher F. Clément,
Nous avons renoncé à la publicité pour diverses raisons.
La première est une question d'éthique et de stratégie globale.
Imaginez-vous admirer une publicité sur la candidature des Climats de Bourgogne à l'Unesco alors que nous avons fait un dossier complet remettant en cause sa légitimité ? Imaginez-vous un restaurateur adepte du prêt-à-manger payant 1.000 euros pour se voir détracté indirectement dans un article en Une de votre journal en ligne ?...
Certes, nous aurions pu continuer à travailler avec des annonceurs en totale cohésion avec notre ligne éditoriale mais jusqu'à quand ? Vous le savez, nombre de nos articles nous ont fait perdre de gros annonceurs, qui entendaient ainsi faire pression sur nous.
La seconde est une question de stratégie.
L'information de qualité mérite d'être achetée, au même titre qu'un repas de qualité, un concert, une paire de chaussure ou les services d'un avocat. Pourquoi vendre autre chose que l'information sourcée, anglée et analysée de nos journalistes ?
Car au final, notre seule légitimité à exister provient des abonnements et de l'intérêt que les lecteurs portent au travail que nous accomplissons chaque jour. Le sacre du marketing est-il consacré ? Je ne le crois pas encore.
J'ai l'intime conviction que l'information indépendante a encore sa place dans notre société. S'il faut vendre de la publicité pour faire vivre le débat démocratique, autant nous reconvertir en agence de communication.
Enfin, il s'agit d'une question d'usage.
Vous le soulignez très justement, la publicité sur dijOnscOpe ne vous "dérangeait pas" car "diffusée avec mesure et élégance". C'est bien la preuve de son inefficacité, comme ont pu le démontrer tous les tests utilisateurs.
Une pub qui ne se voit pas est une pub inutile, et donc une perte - voire une arnaque - pour l'annonceur. Une pub qui se voit vraiment, qui est imposée de gré ou de force à l'internaute, "mange" tout simplement le contenu vers lequel il tente d'accéder.
Bref, tout est question de choix :-).
Bien à vous.
La publicité ne me dérangeait pas, surtout qu'elle était diffusée avec mesure et élégance.
Pourquoi ne pas revenir à cette source de profit ?
Courage, Sabine !
Nous croisons les doigts pour que tout aille pour le mieux. Nous ne pourrions plus nous passer de ce rendez-vous quotidien ! Bonne journée et toutes les suivantes aussi !
Sabine et les autres, nous avons besoin de vous dans l'univers média dijonnais et côte d'orien.
Média local, vous allez dans le détail, en beaucoup de domaines sans langue de bois, tout en évitant la rubrique des chiens écrasés.
On vous souhaite du courage pour ce dit redressement judiciaire, en espérant qu'il n'y ait pas d'impact social et de choix trop délicats.
Le pari était fou. Il fallait une Sabine un peu folle pour lancer ce pari. Elle va le gagner, parce que la presse a besoin d'elle, surtout ici à Dijon. Courage à DijOnscOpe. Mais n'acceptez pas les investisseurs "douteux". Il y en a. Bon courage.
Il faut du courage pour monter un titre de presse. Il en faut encore bien plus pour le faire vivre et prospérer.
Mais rien n'est rédhibitoire et un redressement judiciaire n'est pas la fin du monde. Aussi, battez-vous Sabine Torres.
Quand aux petits malins du métier qui seraient tentés de se réjouir de vos ennuis, nous leur disons attention.
Le presse est en danger. Et un journal qui disparaît, c'est un peu de démocratie qui fout le camp.
Confraternellement,
Christiane Perruchot et Didier Hugue
Agence de presse Traces Ecrites et tracesecritesnews.fr
Cher Nono21,
dijOnscOpe n'est pas en liquidation mais en redressement judiciaire. Appeler au renouvellement des abonnements relève donc moins du cynisme que du rapport de causalité : sans chiffre d'affaires, pas d'équilibre financier.
Je vous rappelle par ailleurs qu'un redressement judiciaire n’est pas un dépôt de bilan. Le RJ ouvre une période d’observation pendant laquelle le dirigeant de l’entreprise établit un projet de plan de redressement, lequel comporte :
• un bilan économique, social et environnemental de l’entreprise
• un détail des mesures de réorganisation
• des propositions d’apurement du passif
• ainsi que les aspects sociaux et mesures sociales envisagés, pour la poursuite de l'activité
Dès lors que sont démontrées des possibilités sérieuses de redressement, le Tribunal arrête un plan, lequel met fin à la période d'observation. Le plan permettra à l’entreprise de poursuivre le développement de son activité et de rembourser son passif sur une durée maximale de 10 ans.
C’est seulement si aucune solution de plan de redressement n'aboutit que l’on arrive à une liquidation judiciaire. dijOnscOpe est loin d'être dans ce cas.
Bien à vous.
appeler les abonnés à renouveler leur abonnement et en même temps déposer le bilan, il y a un certain cynisme, n'est-il pas ?
Bon courage et bonne continuation